Warning: Cannot modify header information - headers already sent by (output started at /homepages/45/d142912804/htdocs/reversdemanche/index.php:4) in /homepages/45/d142912804/htdocs/reversdemanche/wp-includes/feed-rss2.php on line 8
Revers de manche / Articles soldés à durée limitée voir choisie. » 2 à 4 minutes de torture http://reversdemanche.com Sun, 09 Aug 2009 13:28:31 +0000 http://wordpress.org/?v=2.8.2 en hourly 1 Papa, Miles Fisher ressemble à ton patron et à Tom Cruise. http://reversdemanche.com/2009/07/miles-cruise-fisher/ http://reversdemanche.com/2009/07/miles-cruise-fisher/#comments Sun, 26 Jul 2009 16:35:15 +0000 Eric http://reversdemanche.com/?p=265
Miles Fisher / This Must Be The Place (Cover) directed by David Green.



Non aliéné mais secrètement analogue à Tom Cruise, Miles Fisher, non barbu, auxiliaire capillaire des icônes plastiques Playmobil, gazouille. Fraîchement émancipé, « This Must Be The Place », réemploi de « The Talking Heads », capitalise les « views » et les « honnors » depuis cinq nuits, Youtube flageole.

Hégémonie esthétique, le clip de David Green thésaurise les références : fauteuils Barcelona de Mies Van Der Rohe, cliché de Robert Longo scellé au mur, films de Mary Harron, complets sur mesures ou modeste hachette baptisée par Michael C. Hall alias Dexter. Nous voilà enfin délaissés du dernier clip du défunt Calvin Harris, « Ready for the Week-end », fallacieusement second degré, le panache est reconquit. Mélodieusement, Miles Fisher résiderait hypothétiquement en tant que fils de Frankmusik et Sia tout en ayant fréquenté le placenta de Rock Voisine. Se recommandant gracieusement de Shitdisco, Sebastien Tellier, WhoMadeWho, Passion Pit ou Coldplay il côtoie la sainteté. Fervent adhérant du groupe « Facebook » : « Oui au bien, non au mal » il agglomère les ménagères américaines craintives.

Initialement acteur et/ou « Harvard graduated », Miles Fisher éclôt dans des vidéos satiriques du bon vieux Tom Cruise. Humoriste misanthrope (au diapason du prestige de Mickael Young sur nos terres) il s’abaisse à la légèreté d’un Scary Movie. Éveillé voir perspicace, est proposé en transfert légitime depuis son site officiel un tout premier « Ep ». Quatre titres dont le « smash hit » préalablement évoqué le pactise. Hétéroclites ils mélangent Ashlee Simpson, Hellogoodbye, Phoenix ou les Strokes, petite poussée pour « Don’t Let Go », titre meneur/outsideur. Cette esquisse liminaire est décisivement aussi délectable qu’un cupcake en plein Maelstrom.

Miles Fisher’s first EP.

]]>
http://reversdemanche.com/2009/07/miles-cruise-fisher/feed/ 2
Hypersécrétion. http://reversdemanche.com/2009/07/hypersecretion/ http://reversdemanche.com/2009/07/hypersecretion/#comments Wed, 22 Jul 2009 22:26:19 +0000 Eric http://reversdemanche.com/?p=168 Michelle Ryan / Cashback
Suzy (Michelle Ryan) / Cashback directed by Sean Ellis.



Parents sanglotants incognito devant les formats courts et funestes de « Sept à Huit », enfants épleurés devant des mièvreries « cheesy » : tel est le schéma affectif de nouvelles hordes prééminentes. La suzeraineté de films labelisés « drama » donnant, de grâce, l’aplomb de larmoyer lors du « sad ending » est liquidée. Place aux « soap movie » en kit, à l’émotion bas de gamme mais fonctionnelle, glossaire chapitré.

01 : Cashback // Baiser sur la commissure des lèvres.
02 : P.S. I Love You // Cake sculptural et dictaphone.
03 : Amour & Amnésie // Cassette initiale.
04 : Love Actually // Requête engageante en portugais.
05 : Freaky Friday // « Happy ending » émotion ou « Nous-nous-aimons-tous-malgré-nos-différences ».
06 : In Her Shoes // Décès du littéraire.
07 : Twilight Chapitre 1 – Fascination // « A la vie, à la mort » first issue.
08 : The Holiday // Danse communautaire.
09 : Jackpot // Cadre photo kikoo + soleil crépusculaire.
10 : 27 Robes // « Avoir à t’affronter, c’est la meilleure chose qu’il ne soit arrivée dans ma vie. »

Ces édifices, textuellement anglo-saxons, plus ou moins en featuring direct avec Cameron Diaz, éveillent une aurore boréale philosophique nulle, mais en endurer l’émotion premier degré est un axiome. Précis du phénomène, c’est l’heure de rentrer dans l’épiderme de Karine Grandval. Identification criarde sur un large panel de ménagères, violons et bons vins, le système semble rodé si adroitement que le moindre retranchement est impossible, la naïveté marche tout aussi bien qu’un titre de Jennifer Page. Épris, les yeux deviennent rapidement humides et écarlates. Epiphénomène, hors du cadre « esseulé/glace crémeuse Ben & Jerry’s » tout le monde s’accorde sur la futilité de la création. Les films ne constituent même pas l’apanage de l’ébranlement au rabais, s’y ajoute une multitude de séries : Grey’s Anatomy, Gossip Girl voir The O.C. en reprenant les mêmes schémas éculés. La honte n’est probablement pas l’arrière goût requis, sans même l’endosser pleinement le phénomène ne constitue pas une ignominie totale, il reste à jouer la carte du « c’est mignon l’émotion ». Les hommes forts sensibles et les femmes de pouvoir émotives ne sont pas un fantasme grec, ils savent même faire des hot-dogs, des vrais.

]]>
http://reversdemanche.com/2009/07/hypersecretion/feed/ 0